ou, aussi, de l’importance de récupérer et de TOUT garder !
Nous voulions pour la cuisine un enduit à l’ancienne, mais après de nombreux essais, l’enduit à la chaux sur le placo, cela ne tenait pas.
Alors il a fallu inventer, tester (enfin pas moi, Laurent, moi, je faisait l’inspecteur des travaux finis !).
Au final :
Enduit à base de sable fin, d’enduit à placo, de mortier adhésif et d’eau, appliqué à la taloche en couche épaisse (afin d’inclure les carreaux muraux et les plinthes), et ensuite “appuyé” à l’aide de gros galets, lorsque l’enduit a un peu séché.
Et surtout, surtout, beaucoup d’huile de coude !
Cela donne un enduit très lisse, comme ciré, au grain serré.
Pourquoi la récup ? : les galets proviennent d’une plage des Côtes d’Armor (oui, je sais, c’est interdit de ramasser des galets, mais nous étions “tout fous” sur cette jolie plage, recouverte de beaux galets vernis par la pluie !).
Je les avais précieusement conservés pour de la déco, ils sont finalement utilisés comme des outils, un peu comme dans la fabrication du tadelakt.
Sur la photo, la couleur est soutenue, elle n’est d’ailleurs pas si mal, mais au final, ce sera plus clair, un peu comme le joint entre les pierres (on voit un peu en haut du mur, à droite sous les poutres).
Le fini nous plaît bien, pour des frais moindres par rapport à un enduit tout prêt du commerce. Mais cela suppose beaucoup de temps et de tâtonnements.

(pour les proportions, c’est Monsieur qui gère, après de nombreux essais…)