Archives mensuelles : août 2009

BRACELET BRÉSILIEN, LE VRAI ?

Après les essais de « wraps » (coton enroulé), voici un vrai de vrai bracelet brésilien en cours de réalisation.
Depuis le temps que je me demandais comment on faisait…

bracelet brésilien

coton à canevas récupéré (pour l’écouler !), épingle à nourrice pour le maintenir sur un coussin pendant la réalisation.

C’est un peu plus long, mais quand on a compris le truc, c’est très simple.

Mathurin chez les Lilliputiens !

Mercredi dernier, virée culturelle avec Mathurin, aussi féru de châteaux que sa mère ! (les deux grands ont préférés s’abstenir, les malheureux…).

Visite du château de Chenonceaux, puis du Parc des Minis-Châteaux, à Amboise.

Beaucoup de monde à Chenonceaux, malgré la fin août et l’heure matinale. Pas très agréable à cause de cela. Sinon, bien-sûr, c’est très beau, et la visite audio-guidée avec des I-pod vidéos, c’est « trop classe » selon Mathurin !

Quant au Parc des Minis-châteaux, c’est toujours agréable à visiter, mais j’ai trouvé qu’il était mal entretenu, les trains ne circulaient pas (en panne ?), les maquettes auraient besoin d’un coup de neuf.
Il y avait peu de monde, ceci explique peut-être cela. C’est pourtant une bonne idée, pour découvrir avec des enfants un bon nombre de châteaux de la Loire.

visite à Chenonceauxaudio-guide Ipod
Abbaye de FontevraudMath à Chambord ?
au pays des LilliputiensAutoportrait devant le mini Sarzay

Sur la route du retour, un arrêt à la Pagode de Chanteloup (près d’Amboise aussi).

IMG_6375jeu de tracjeu de palets
IMG_6384IMG_6387Pagode de Chanteloup

La visite de la pagode en elle-même est très rapide (mais la vue depuis le sommet vaut le coup).

En revanche, il y a tout un espace de jeux pour petits et grands, tous en bois, reproduction ou rééditions de jeux classiques de tous pays. Il y avait peu de monde, c’était très sympa.

(Pour plus de détails sur chaque lieu, cliquer sur les liens.)

Eh ! y’a un truc pas net dans mon verre !

La tête de ma chienne Mina, l’autre matin, quand nous avons découvert ÇÀ dans sa gamelle !

un crapaud au bain

Faut dire que ce n’est pas une bête très ragoutante…

Pauvre crapaud, je pense qu’il cherchait l’eau par ce temps de sécheresse.
Là, il y pris un bon bain…, je ne crois pas qu’il reviendra de si tôt !

La récolte du jour…

Mais que vais-je bien faire de tout ça !!!

la récolte du jardin

Hier, j’ai cuisiné 3 litres de coulis de tomates, il m’en restait encore deux cagettes

Aujourd’hui je suis dans les poires au sirop (le verger déborde).

Sans compter les courgettes (que je tiens à l’oeil pour ne pas me laisser déborder !).

Bon, eh bien, c’est reparti… demain tomates farcies et re-coulis !

Pas mal, pour un jardin dont je me suis occupé au minimum, sans produits chimiques, sans arrosage ou presque depuis que les plants sont repris, c’est à dire depuis au moins un mois et demi.
Le choix est limité (salades, tomates, courgettes, citrouilles, poivrons), mais tout a réussi !

De quoi faire grincer des dents les jardiniers chevronnés !

(au passage, vous aurez remarqué sur la photo mon petit aide jardinier du matin, qui me suit comme un petit chien !)

ET APRÈS ?

de Guillaume Musso
XO éditions, il y a déjà quelques années, ou Pocket

et après

Non, je n’habite pas sur la lune.
Non, je ne reviens pas de Papouasie après un très long voyage.
Oui, je suis bibliothécaire, et OUI, je connaissais heureusement Guillaume Musso !

Mais voilà, je n’avais jamais pris le temps de lire un de ses romans (qui sont toujours empruntés d’ailleurs)
Je viens donc de combler cette lacune.

L’histoire très résumée : Nathan Del Amico a épousé Mallory, qu’il aime depuis l’enfance, depuis qu’un jour, à 8 ans, il l’a sauvée de la noyade, au péril de sa propre vie (il a alors connu une expérience de mort imminente).
Mais sa vie professionnelle de golden boy, ainsi que la perte d’un bébé, les ont éloignés l’un de l’autre, malgré la présence de leur petite fille.
Il est abordé un jour par un homme, Garrett, qui se dit un « Messager » : il reconnait les gens qui vont bientôt mourir, et est là pour préparer les humains à leur fin proche.
Sceptique, Nathan finit pourtant par le croire, car il est le témoin de plusieurs décès.
Nathan pense alors que cet homme est venu pour lui et qu’il doit mettre ses affaires en ordre avant de mourir.
Mais la réalité est tout autre…

Cela se lit très bien, vite, sans déplaisir, mais je dois dire que je suis déçue. Tout ce bruit pour ça !
Car c’est à mon sens, un roman assez banal, plein de clichés. Les Etats-Unis, New-York ; le héros, jeune et beau, a gravi les échelons sociaux à la force du poignet ; il a épousé la fille des riches employeurs de sa mère, contre leur avis ; Nathan et sa femme se sont éloignés, mais s’aiment encore….

Une histoire d’amour, de romantisme, saupoudrée de surnaturel…. pffff.

Je suis déçue, déçue, car je suppose que les autres romans de Guillaume Musso sont exactement du même genre.
Je ne pense pas en lire un autre avant longtemps.

LE MEILLEUR ANTI-STRESS…

Il parait qu’avoir un chat, c’est bon pour les personnes stressées.

C’est vrai que le ronronnement a tendance à m’hypnotiser, mais ce que je sais, c’est que Moustic, lui, n’est pas du tout, du tout, stressé.

(Bon, c’est le petit nouveau au BDD, il est jeune et rigolo, donc, il est souvent photographié, donc vous le verrez certainement encore souvent !)

LE MONTESPAN

de Jean Teulé
Editions Julliard, 2008

le montespan

La vie (romancée) du marquis de Montespan, mari malheureux d’une des favorites de Louis XIV.
Au lieu de se taire et d’accepter les largesses proposées par le roi pour le faire taire, le Marquis de Montespan ne renonça jamais à se battre pour récupérer sa femme et son honneur perdu.
Il fit ajouter des cornes à son carrosse et à ses armoiries, fit des scandales, mais n’obtint jamais le retour de sa femme…

C’est bien documenté, évidemment très romancé, mais si l’écriture n’est pas désagréable, j’ai trouvé le style un peu trop complaisant dans le grivois.
Cela pourrait être truculent, parfois, mais c’est aussi souvent vulgaire.

Les détails sordides et souvent inventés, je pense, sont de trop.
La vie quotidienne et l’hygiène de l’époque sont bien décrits (l’époque n’était pas au bain quotidien, loin s’en faut !) et intéressants.
Mais les descriptions des galipettes des personnages sont trop souvent complaisantes, n’apportent rien au récit, et je ne suis pourtant pas bégueule !
Cela m’a gênée, c’est dommage, c’est un bon roman historique, le héros est intéressant dans son panache et sa détresse, et puis, tout se qui touche au Roi Soleil et à son époque, c’est mon dada !

(je me demande d’ailleurs d’où me vient cette fascination pour ce personnage si « puant » et « suffisant », un vrai despote…) ; mon côté « obscur de la force », certainement…