Archives mensuelles : janvier 2010

Mieux que la télé…

Ce devrait être le cas pour TOUT LE MONDE, enfants compris : c’est silencieux, reposant, toujours renouvelé…

Bon, ici, c’est surtout Moustic qui apprécie le spectacle de l’aquarium.

De temps en temps, il essaie d’attraper un poisson, mais je crois qu’il a compris maintenant que c’est impossible

(« ça m’étonnerait qu’il ait compris quoi que ce soit », dixit Laurent, toujours mauvaise langue…).

(et toujours notre calamiteuse lumière d’hiver au BdD…, qui rend toutes les photos jaunâtres !)

Rouge de sang, un roman pour ados

Rouge de sang

de Alice Alénin

Editions Hachette, 2009

Un roman pour ados, en lecture pour la prochaine sélection Escapages.

Paris,  1888. Aurore, 17 ans, est élevée par son oncle et sa tante, de grands bourgeois. Malgré sa vie protégée et privilégiée, Aurore n’est pas insensible aux injustices flagrantes de la société, et à la condition des ouvriers et serviteurs.

Un jour, elle découvre que sa tante lui cache des lettres, qui datent de sa naissance, et ont été écrites depuis un camp d’internement de Communards…

Elle va chercher à en savoir plus…

Dès le début du livre, par la grâce d’un flash-back, on connaît les origines d’Aurore. On va donc découvrir son propre cheminement pour connaitre la vérité sur sa naissance.

C’est assez enlevé, mais j’ai été un peu déçue, car ce roman fait très « didactique » : on apprend beaucoup sur la Commune, les révoltes parisiennes etc…, on rencontre même Louise Michel ! Mais c’est justement un peu « trop » à mon goût.

Trop d’opportunités pour servir le propos et cela nuit, je trouve, à la crédibilité de l’histoire.

Dommage.

Je suis en plein dans le tricot !

bon, pas d’affolement : des modèles ultra simplissimes, qualifiés pour ultra débutantes (magazine Phildar n°29, tricotez malin) !

Ce que je ne suis pas vraiment, mais il ne faut quand-même pas me demander la lune !

Alors, jersey, point mousse, quelques côtes, peu de diminutions et d’augmentations, ça me va BIEN !

PLUSIEURS MODÈLES  en cours, certains ne seront pas montrés tout de suite, voici les premiers terminés :

Une paire de chaussons, noirs pour la classe, un peu de rose pâle brillant pour le glamour, pour un bébé à naître bientôt.

Je sais que ça ne se met plus les chaussons. Dès la naissance, maintenant, c’est « Nike » et cie !

Mais moi, je trouve ça si mignon, les chaussons de bébé !

Faut dire qu’ici, maintenant, mes bébés ont TOUS des grands pieds ! (les chiens ne font pas des chats…)

A ce stade de l’article, j’en connais DEUX qui doivent être tout PÂLES : pas de panique, Stéf et Pat, ce n’est pas pour votre garçon !!!!

Hi, hi, hi, z’avez eu peur, hein !

Un travail de fourmi…

Avant de penser DÉCORATION et FINITIONS, il faut…

REBOUCHER LES TROUS, MASQUER LES IMPERFECTIONS…

Et il y en a BEAUCOUP dans notre cuisine en travaux !

Cartes : la série rouge

Un beau papier rouge brillant, des images de magazines, et une publicité Dacia (pour mon anniversaire, j’en ai t’y pas d’la chance moi !), et hop de jolies cartes qui « flashent » !

Ce ne sont pas mes couleurs habituelles, mais le résultat n’est pas si mal…

(autocongratulations toujours les bienvenues pour soutenir le moral des bricoleuses du dimanche, ou du soir… !)

En réalité, c’est TRÈS ROUGE, et non orangé comme sur la photo (grrr, cette lumière ici l’hiver !)


Dernières lectures…

Les habitants du feu

de Margaret Laurence

Editions Joëlle Losfeld, 2009

J’avais placé beaucoup d’espoirs dans ce livre (je ne sais pas pourquoi, comme on dit, je le « sentais » bien). Mais je ne suis pas allée au-delà de la 60ème page….

Le début : Stacey, la quarantaine, habite Vancouver, avec son mari, un petit employé sans grands moyens ni grande envergure. Elle voit l’âge avancer, et elle ne se sent plus rien, rien qu’une femme au foyer, mère de 4 enfants, que personne ne regarde plus.

Elle rêve d’autre chose, loin du quotidien et de sa fade routine…

Et bien moi, je n’ai pas pu décoller de son quotidien, cela m’a « plombé », je n’ai pas trouvé de charme à l’écriture, bref, vous l’aurez compris : je n’ai pas aimé.

Et des romans pour la jeunesse :

Les mille ruses du renard volant

de Jean-François Chabas

Un petit bijou de roman, court mais intense, pour ados et pour tous !

Lillian a 20 ans et elle s’est engagée dans les Marines pour payer ses futures études de médecine. Envoyée en Irak, elle en revient blessée à la tête, diminuée intellectuellement par un petit éclat d’obus.

Raconté par le père divorcé, qui culpabilise car il ne l’a pas élevée, c’est l’histoire de « l’après », avec une grande fille qui a un cerveau de 5 ans…

C’est superbe, sans pathos, comme toujours, du bon Jean-François Chabas !

Nouvelle aurore

de Jean-Pierre Andrevon

Roman de SF pour les ados.

Les Terriens sont devenus des « Terriers ». Toute l’humanité vit sous terre, car la glaciation, due au réchauffement planétaire, a supprimé toute vie à la surface de la terre.

Toute la journée, organisés par castes, ils travaillent à la récupération et au recyclage, évitant tout gaspillage, chaque calorie étant vitale pour la communauté.

Mais un jour, Lark et Azir, deux jeunes garçons, découvrent autre chose…

Un bon suspense, un récit simple pour aborder la SF et l’écologie.

Le Ferry des brumes

d’Alain Wagneur

Un premier roman policier, à partir de 8 ans environ.

Le superintendant Mackenzie et Ben, son assistant, embarquent pour les îles Shetland à bord d’un ferry qui effectue la traversée. Mais ils ne font pas du tourisme : ils enquêtent sur les vols mystérieux qui ont lieu depuis quelques temps lors de chaque voyage du ferry.

Arrivent des brumes mystérieuses…

Un bon petit roman, auquel la narration de Ben donne un petit « plus »…

Nouvelle série de cartes

Toujours des illustrations de récup de magazines, du carton, des couvercles de boîtes à oeufs, du feutre pailleté…

Petite série en bleu

(toujours des photos très moches, le fond est pourtant d’un beau bleu turquoise)

J’ai repris les aiguilles…

…pendant les grands froids.

Forcément, avec le décalage…. ce tricot est prêt… avec le redoux !

Cela se veut un col XXL, en laine chinée bleu-gris.

Le résultat est entre le col, le tube, le châle qui « baille »… Mais ça tient bien chaud !

(désolé pour les photos, flou faussement artistique et lumière blafarde de l’hiver)

J’ai pourtant pris de la grosse laine (Lidl, un essai, concluant), des aiguilles n°7, mais, que voulez-vous, je ne suis pas la « Speedy-Gonzales » du tricot !!!

Maintenant que les aiguilles sont « chaudes », j’ai d’autres projets…

Affaire à suivre…

Pendant les travaux, je fais du tri…

L’occasion ou jamais, comme je ne peux guère bricoler, de mettre de l’ordre dans le monceau de « trucs et machins » que je garde pour mes bidouilles.

Je me suis attaquée aux nombreuses revues de déco et bricolage, que j’ai accumulées depuis… pffff !

Mais avant de les jeter, bien que je ne les aie pas ouvertes depuis longtemps, je les feuillette et (je suis in-dé-crot-ta-ble !), je garde quand même quelques jolies pages, pour faire quelque chose avec, un jour, un jour, un jour…

Pour certaines, cela donne déjà une petite série de cartes…

(carte marron, images récup, carton ondulé et découpes de dessus de boîtes à oeufs, cela donne une matière intéressante !)

Pour les autres, je vais les ranger à nouveau… 🙂 !

Que voulez-vous, c’est la crise, JE JETTE LE MOINS POSSIBLE !

(et il ne faut pas que je m’étonne qu’il y ait du bazar partout).

Un Amour vintage, roman

Un amour vintage

d’Isabel Wolff

Editions J.C. Lattès, 2009

Une plongée dans l’univers de la mode « vintage », et un roman sur le pouvoir des vêtements « qui ont une histoire ».

Londres, de nos jours.

Après de nombreuses années chez Christies, Phoebe Swift vient d’ouvrir une boutique de vêtements de marque d’occasion.

Peu à peu, on apprend que ce changement dans sa vie intervient après un épisode douloureux : la mort de sa meilleure amie Emma, dont elle se sent coupable.

Un jour, Phoebe rencontre une vieille dame pour lui acheter des vêtements. La découverte d’un manteau d’enfant bleu ciel va sceller le début d’une amitié entre elles, et faire re-surgir des secrets qu’elles vont devoir dépasser…

Un roman agréable et facile à lire, fourmillant de détails sur la mode et les couturiers sans en être ennuyeux.