Un roman « coup de poing »

La route

de Cormac McCarthy

Editions de l’Olivier, 2008

Un roman dérangeant, pour lequel l’auteur a reçu le Prix Pulitzer en 2007, aux Etats-Unis.

Un pays indéterminé, un futur proche ou lointain, un homme, son fils. Ils marchent sur la route, dans un pays en flammes, poussant un caddie rempli de bric à brac, leur seule fortune.

Autour d’eux, rien, ou plutôt les restes de la civilisation, un univers apocalyptique, sans foi ni loi, ou il devient de plus en plus difficile de survivre et de rester humain.

Un monde où le danger est partout, représenté par une nature devenue inhospitalière, des intempéries incessantes, et par les « autres », souvent retournés à la barbarie par nécessité…

Un récit dépouillé, sobre et puissant, où chaque mot, chaque répétition compte, donnant plus de sens qu’un déluge de descriptions complaisantes.

C’est un roman dont on ne sort pas indemne, un récit désespéré malgré une ouverture à la fin. C’est dérangeant et beau à la fois.

Je voulais lire ce livre depuis longtemps, car les critiques étaient très bonnes lors de sa sortie.

Je ne suis pas décue, loin de là, même si ce n’est pas une lecture légère pour l’été, car c’est un des meilleurs romans que j’aie lus depuis longtemps.

Un film a été adapté de ce récit, mais je ne l’ai pas vu.

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