La solitude des nombres premiers

La Solitude des nombres premiers

de Paolo Giordano

Editions du Seuil, 2009

Mattia est un garçon surdoué en mathématiques, traumatisé dès l’enfance par la disparition de sa soeur jumelle.

Alice a eu un accident quand elle était petite (elle boîte), mais elle souffre surtout d’anorexie, un mal non-dit tout au long du roman.

Ces deux solitaires se rencontrent au lycée, et on va les suivre pendant  une vingtaine d’années.

Leurs chemins vont se suivre, puis se séparer, se croiser, se repousser…

On suit leur inaptitude à trouver  les clés pour mener  une vie ordinaire, malgré leur désir de le faire. A leur niveau, c’est même un handicap…

On dirait que la vie n’est simplement pas faite pour eux, et pourtant…

Un texte très fort, dense, poignant, qui ne vous lâche pas. Une histoire qui ne peut pas se résumer à de simples faits souvent dramatiques.

Un roman à l’atmosphère si prenante qu’on n’en sort pas indemne.

Un vrai coup de coeur pour ce roman (le premier roman d’un auteur italien vraiment doué) sorti l’année dernière.

Vous trouverez d’ailleurs de nombreuses critiques détaillées sur la Toile.

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