Archives mensuelles : mai 2011

Fête des mères

Maintenant que les cadeaux sont distribués, petite galerie de photos des cadeaux de cette année :

En bonne bibliothécaire, j’encourage la lecture !

Sac en lin (Ikea) et coton (chiné),

transfert sur drap ancien,

broderie et fleur en chute de lin et ficelle de lin

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et une broche également en lin et coton,

avec une chute de jean, des perles et un bouton (chiné)

Il a 17 ans aujourd’hui…

Quand il était petit, j’ai toujours dit à Cyprien (et aux deux autres aussi, d’ailleurs) :

« Celui qui commande ici, c’est celui (ou celle) qui a la plus grande main »

J’avais de la marge, j’ai de longues mains…

Et pourtant, maintenant…

Bon anniversaire, mon grand fils !

(mais c’est TOUJOURS moi qui commande, pour quelques temps encore…)

Petit clin d’œil gourmand à la famille toujours trop loin dans ces moments-là,

dont tous les membres (ou presque) sont « fans » du gâteau aux petits beurres…

Le Jeu des chaussettes

Enfin, ce qu’il en reste, des chaussettes…

J’ai, à la maison, des garçons spécialistes pour trouer, user, perdre… une chaussette, ou les deux, et ce, de manière régulière…

Comme je ne jette pas grand chose ( 🙂 ), même après reconstitution de paires avec les esseulées identiques, il me reste de la matière.

Petit jeu rigolo et sans prétention, sorti de mon imagination loufoque :

Le jeu des monstres-chaussettes

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Un « seau-sac » en tissu assez rigide

(jean de récup, tissu d’ameublement, chutes de feutrine),

Des balles rigolotes

(chaussettes rembourrées de chaussettes, feutrine, fil à broder),

Différentes « frimousses » pour les observer, les comparer,

Deux couleurs pour jouer avec le grand frère à qui en lancera le plus dans le seau,

et aucune raison de se faire mal si le jeu dégénère en bataille !

(sauf pour les bibelots, éventuellement…)

Le tout encore pour Yohan (et Bastien) !

Gilet de berger au tricot

Pour Yohan qui a déjà 1 an…


laine trois suisses chinée (un lot tout neuf, dans son emballage)

tuto chez elle (avec mes remerciements)

Finalement, je l’ai agrémenté d’un petit « badge » maison,

transfert sur chute de mon fameux tissu « torchon » inépuisable (quand-même, je touche la fin…)

d’un petit lapin « loucheur » de carotte…

Quelques bandes dessinées…

Le Sang des bâtisseurs, livre 1

de Michael Le Galli et Marie Jaffredo

Editions Vents d’Ouest, 2010

Au Moyen Age, Margot Saint-Benoît reprend le chantier d’une abbaye en construction après le décès brutal et mystérieux de son prédécesseur. Malgré sa condition de femme et l’hostilité plus ou moins larvée des ouvriers, son savoir-faire est indéniable et elle a l’appui du seigneur du lieu,  Messire Bertrand, frère de la future abbesse.

Pourtant, Margot se met à souffrir d’hallucinations macabres et les décès et accidents se multiplient sur le chantier…

Une belle héroïne dans un monde et une époque où ce n’était pas gagné, une atmosphère semblable à celle du film « Le nom de la rose »,  de belles illustrations dans des tons sombres… tout y est pour passer un bon moment.

Ce n’est pas révolutionnaire dans le genre mais de belle facture. J’attends la suite.

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L’Ecole Capucine

2 volumes : Venin de village et

de Jean-Blaise Djian et Vincent

Editions Vents d’Ouest, 2009-2010

1852 en Bretagne. Honoré Pencre’ch et sa femme Camille reviennent pour la 1ère fois depuis 20 ans à Kerfilec, leur village natal. Parisiens exilés, ils sont revenus avec une intention bien précise (pas forcément la même pour les deux…), mais laquelle ?

La petite île de Dourduff, surtout, attire leur attention, avec son école Capucine, tenue par Mlle Hortense et un ancien bagnard au passé mystérieux.

Un secret couve ici depuis longtemps et il va falloir qu’il éclate en plein jour…

Une histoire originale, du mystère, des rancoeurs. Une bonne BD, qui a l’avantage d’être terminée en 2 tomes.

Deux soeurs pour un roi

Deux sœurs pour un roi

de Philippa Gregory

Editions de l’Archipel, 2008

Un bon gros roman historique, pour retracer l’histoire d’Anne Boleyn, la 2ème femme d’Henry VIII, roi d’Angleterre, et de sa soeur, Marie, et dont l’unique fille, Élisabeth, deviendra, malgré son origine bâtarde,  la plus grande souveraine de son temps.

Joies, pleurs, drames, complots, intrigues, trahisons et pouvoir… tout y est !

Un roman bien documenté sur un lieu et une époque mouvementés : l’Angleterre au moment où Henry VIII, dans sa soif de puissance, fit dissidence avec l’Église catholique de Rome pour assouvir ses nombreuses passions.

Une époque pendant laquelle il ne faisait pas bon être une femme, même dans la noblesse, simple pion dans la lutte pour le pouvoir d’un clan familial.

Intéressant et pas ennuyeux.