Archives mensuelles : octobre 2012

Profiter des derniers beaux jours au jardin

Petite balade mercredi dernier, parmi les légumes du jardin,

ceux d’hiver, ceux d’automne, et les derniers de l’été

J’étais bien sûr accompagnée de mon pot de colle à quatre pattes

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Vous pourrez reconnaitre, en vrac :

des citrouilles (plant spontané, une réussite, quand on laisse faire la nature…)

des radis oubliés devenus mutants (mais après essai, bons à cuisiner dans une soupe !)

des choux,

des tomates sur la fin,

mon plant de romarin du printemps, splendide,

de l’oseille « en dentelle », merci les limaces !,

des cucurbitacées dont-je-n’ai-plus-le-nom, mais il y a au moins une « sucrine du Berry »,

et Albus le grimpeur…

Oh oh… ça sent quand même l’automne…

Oui, ça, c’est le baromètre Albus le chat,

modèle breveté BDD36, terreur de ses congénères.

Mais quand il pleut vraiment trèèès fort, comme samedi dernier…

l’héroïsme a ses limites, c’est à dire celles du fauteuil qu’il s’est annexé…

Sinon, c’est plutôt un matou d’extérieur, même si ça ne se voit pas tout le temps…

 

Etole fleurie au crochet : enfin terminée !!!

J’ai mis le temps, mais ça y est !!!

Je l’ai enfin terminée, MON ÉTOLE au crochet multicolore !

D’abord, je dois une fière chandelle à Almachita (Clic-clic ICI pour voir toutes ses créations magnifiques),

et à son super TUTO, très clair !

Bon, il fait un temps magnifique, on se balade en tee-shirt,

alors je vais devoir attendre un peu pour l’étrenner, et cela viendra d’ailleurs bien assez vite 😉 !

(Cette étole est aussi le grand désespoir de Math,

qui ne comprend même pas que je puisse envisager de sortir avec un truc aussi « kitsch »

(moche… etc !) sur les épaules ! Ma mère ? trop la honte !!!)

(diverses laines achetées en supermarché et magasin spécialisé, crochet n°4)

Les dernières tomates…

Ce sont les dernières de la saison, cueillies la semaine dernière.

Elles ont terminé en coulis, car elles étaient un peu abimées par l’humidité de l’automne.

Il y en a encore quelques unes, mais je pense qu’elles resteront vertes, et qu’elles vont pourrir sur place !

C’est malheureux, elles étaient presque plus belles que celles du mois d’août !

Sac de courses au crochet

Eh oui, je sais que ce blog est peu vivant, mais je bricole quand même en coulisses !

Je crochète surtout beaucoup, car c’est facile de laisser et reprendre son ouvrage, entre deux occupations plus terre à terre (ménage, cuisine…). C’est aussi facile d’emporter son travail en cours, et de s’installer un peu n’importe où, dehors cet été, dans la cuisine, sur un coin de table…

Donc, le crochet…

Il m’a fallu un certain temps pour l’achever, car cela demande une certaine attention dans le comptage des rangs…

TADAMMM !

Je l’avais vu chez Papelhilo (clic-clic), qui l’avait reçu en cadeau elle (la veinarde…)

J’ai donc foncé chez Mimolette (et découvert des créations « ‘achement » balèzes !),

dont le tuto super-extra-bien-clair-et-tout-et-tout de ce sac-filet à provisions au crochet

(MERCI MERCI BEAUCOUP à elle ! j’ai adoré le réaliser !)

Et maintenant, je peux me pavaner avec mon filet que c’est moi qui l’ai FAAAIIIT… !

(Sac crocheté avec un fil de coton bleu marine, dans mes stocks depuis au moins…. plus de 15 ans !

comme quoi, il faut tout garder, ça peut servir : vive la crise !!!)

J’ai mis un ruban vite-fait pour la photo, mais je pense peut-être l’utiliser sans rien…

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Land Art, le retour…

Un jardin peu productif cet été,

un temps de loisir qui file à la vitesse de l’éclair,

et donc pas de LAND ART depuis longtemps…

Alors juste pour le plaisir,

à la vue de ce légume peu commun,

et avant qu’il ne passe à la casserole…

Un petit ajout…

La touche finale…

Bonhomme Carotte, land art fruits et légumes !

(seule la poire ne vient pas du jardin, mais elle avait ce petit défaut parfait qui lui sert de nez !…)

 

Le noeud invisible : le tuto !

J’ai montré sur ce blog, il y a quelque temps, des bricolettes « bois flotté et coton » (clic-clic ICI)

J’avais utilisé la technique du nœud invisible, et j’avais promis un TUTO.

Le voici enfin !

Mais d’abord, rendons à César ce qui lui appartient :

cette technique m’a été expliquée, démonstration à l’appui, par « l’Homme de la maison »,

souvent appelé sur les blogs le DH (Dear Husband), ou « l’HOMME« , le « Chéri », etc !

Bref, il est question ici de celui qui supporte et soutient (quelquefois de manière goguenarde…)

mes délires, bricolages, idées et lubies de toutes sortes, avec le bazar envahissant qui va parfois avec !

Pour ce truc génial et pour tout le reste, je le remercie !

(Il n’a certainement pas inventé cette technique, mais pour moi, c’est tout comme 🙂 !)

Bon, les choses sérieuses…

Cette technique est valable lorsque l’on veut enrouler du fil, de la laine, de la ficelle, du fil de scoubidou, etc…,

de manière très serrée, pour décorer ou cacher une finition, un objet quelconque.

Mon exemple, pour son côté pratique, porte sur un morceau de bois flotté, enroulé de coton.

Faire une boucle le long du morceau de bois.

Cette boucle doit être au moins un peu plus longue que la surface à recouvrir de fil, vous allez comprendre pourquoi.

Commencer à enrouler le fil bien serré, en allant de droite à gauche (vers la boucle).

Continuer à enrouler, jusqu’à la longueur désirée.

Couper alors le fil. Bien vérifier la tension du fil enroulé. Cela doit être serré, pas lâche, pour une jolie finition.

C’est facile sur du bois, le fil s’accroche un peu, idem sur du tissu (vous verrez plus bas) ;

ce doit être plus compliqué sur du verre, ou du plastique car cela glisse. Je pense qu’il faut alors mettre un peu de colle sur le support…

Passer alors le fil que l’on vient de couper (l’extrémité qui a servi pour enrouler), dans la boucle.

D’où la nécessité de faire au départ une boucle assez longue…

Tirer alors sur l’extrémité du fil de droite. La boucle se raccourcit, emprisonnant le fil de gauche.

Tirer alors aussi sur le fil de gauche, de manière à ce que le nœud se trouve au ras de l’enroulement.

Puis, tirer sur les deux fils en même temps.

Le noeud se retrouve alors sous le fil enroulé. Tirer encore les deux fils, de façon que le nœud se retrouve bien au milieu, dessous.

Rectifier un peu les fils à gauche (cela a tendance à les entrainer), afin que l’enroulement soit bien égal.

Il vous reste à couper les deux fils au ras de l’enroulement.

Et voilà ! On ne voit plus qu’une petite bosse, qui finalement se fait très discrète.

(Avec un fil épais, ou de la grosse ficelle, c’est certainement moins esthétique, à tester…)

Si vous souhaitez, comme dans ma série de bois flottés multicolores, changer de couleur et recouvrir tout le morceau de bois,

recommencez, avec la même technique, en travaillant toujours de droite à gauche, et en serrant bien chaque couleur contre la précédente.

(Je me pose une question toute bête :

les gaucher(e)s travaillent-ils de gauche à droite ? Peu importe, en fait, il suffit juste d’enrouler en allant VERS la boucle)

*****

Avec cette technique, j’ai aussi réalisé deux porte-clés en quelques minutes !

J’ai utilisé :

du ruban (ou bande de tissu)

des anneaux brisés ou un anneau de porte-clés

du fil, du coton plus épais ou de la laine, ficelle…

J’ai plié le ruban en deux, enfilé l’anneau et cousu les deux extrémités.

Pour cacher la couture (j’aurais aussi pu faire un simple nœud, mais cela aurait été moins esthétique, je pense),

et consolider l’attache, j’ai utilisé la technique ci-dessus, en enroulant du fil de coton bien serré.

Mes deux grands ont chacun leur porte-clés, je n’en ai pas entendu parler…

S’ils s’en servent, ils ont dû résister à l’usage !

***

Voilà ! A vous de tester maintenant…

Et si vous avez de chouettes idées, ou des questions, contactez-moi par mail,

je ferai un article pour rassembler tout ça !!!

***

PS : je n’ai aucun droit sur ce tuto, je n’ai, comme je vous l’ai dit, rien inventé,

mais si vous le publiez sur votre blog, merci d’en citer la source, au vu du temps que j’y ai passé… 😉

 

Et une tournée de BD, une !

Elles aussi, lues depuis un certain temps, mais toutes sont très sympas, dans des genres bien différents…

Le Château des ruisseaux

Frédéric Poincelet et Vincent Bernière

Dupuis, 2012

Un docu-fiction en BD, basé sur des faits réels.

Une tranche de la vie de Jean, qui entre au Château des Ruisseaux, un centre thérapeutique de lutte contre la toxicomanie et la dépendance. Entre espoir et quotidien difficile, des raisons de croire à une vie meilleure se dessinent. Des illustrations en noir et blanc, sans cadre, avec de l’aquarelle, rendent bien le côté « flou » de l’entreprise.

*****

Le Perroquet des Batignolles, tome 1 : l’énigmatique monsieur Schmutz

Michel Boujut et J. Tardi, ill. Stanislas Barthélémy

Dargaud, 2012

La mise en images du feuilleton radiophonique diffusé sur France Inter il y a quelques années.

Un dessin très « ligne claire », en hommage à Hergé et à ce courant dont on retrouve les codes graphiques et les ressorts de l’intrigue, jusqu’au héros, à la houppette style Tintin !

C’est plaisant, un brin rétro sans être daté du tout. J’attends la suite pour connaitre le fin mot de cette histoire à rebondissements.

*****

Les Ignorants, récit d’une initiation croisée

Etienne Davodeau

Futuropolis, 2011

Une amitié entre un dessinateur (Davodeau him-self) et un vigneron… et nait le projet de cette BD documentaire passionnante : chacun va découvrir le métier, la passion, l’art de l’autre.

Moi qui n’ai jamais bu une goutte de vin de ma vie (mais lu déjà pas mal de BD, chacun son vice…), j’ai adoré. C’est beau, bien fait, jamais lassant et on sent tout l’amour du travail bien fait de part et d’autre. Une ode aux artisants-artistes

J’aimais déjà beaucoup Davodeau (« Rural ! », « Géronimo », « Lulu femme nue »…), mais là, chapeau bas !

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La Faute aux Chinois

A Ducoudray et François Ravard

Futuropolis, 2011

Quelle est la vie de la classe ouvrière aujourd’hui dans ce monde en crise ?

Entre réalisme et noirceur, entre chronique sociale et série noire. Pas très gai tout ça, mais ça fait pourtant une bonne BD.

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Les Racines du chaos, tome 1 : Lux

Cava et Segui

Dargaud, 2011

Angleterre, 1953, en pleine guerre froide. La venue de Tito, le dictateur yougoslave, suscite des remous. Alex, citoyen britannique d’origine yougoslave va être projeté du jour au lendemain au coeur d’une machination visant à éliminer le tyran.

Une BD entre histoire et récit policier, une intrigue soutenue à suivre dans les épisodes à venir…

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Affaires de famille

Will Eisner

Delcourt, 2011

Chronique familiale douce-amère, un peu rosse (c’est Will Eisner !). Une réunion de famille pour les 90 ans du patriarche, et les rancoeurs des héritiers sortent au grand jour…

Une BD en noir et blanc sur l’importance de la famille, parce que « c’est une affaire de famille » !

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L’Année du lièvre, tome 1 : au revoir Phnom Penh

Tian

Gallimard (bayou), 2011

Au Cambodge, l’histoire (autobiographique ?) d’une famille de « lettrés », qui débute en avril 75, lors de la prise de Phnom Penh par les Khmers Rouges. Fuite, danger, vie quotidienne aléatoire… Une BD très bien documentée, rigoureuse, pour essayer de raconter l’impossible deuil…

Un premier tome à suivre…

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L’Ile aux 30 cercueils

Marc Lizano

Hachette (Noctambule), 2011

Librement adaptée du roman de Maurice Leblanc, une sombre histoire de vengeance, entre policier et fantastique. Le dessin (en noir et rouge) et la mise en page rétro contribuent à l’atmosphère envoutante de cette histoire assez compliquée

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La Page blanche

Boulet, ill. Pénélope Bagien

Delcourt (mirages), 2011

Eloïse se réveille sur un banc de Paris, amnésique… Elle ne sait plus qui elle est, ce qu’est sa vie…

Une drôle d’histoire sur une drôle de fille, qui essaie de s’en sortir seule, et cherche finalement à savoir ce qui était important dans sa vie…

Illustration sympa, moderne, dynamique. Intéressant.

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