Archives mensuelles : octobre 2014

Chouette crochet !

Oh le titre en jeu de mots pourri !!!

Mais bon, je suis assez contente de moi sur ce coup-là,

(pas du jeu de mots) mais de…

ma petite chouette !

chouette au crochet

Merci à Gédane, crocheteuse de génie et ses adorables chouettes

pour l’inspiration, le reste est réalisé au feeling…

Bracelet recyclé pour le perchoir,

perles, boutons…

(les couleurs ne sont pas du tout fidèles à l’original…)

Je crois qu’elle restera un modèle unique pour le Téléthon,

les finitions étant assez longues…

Mais je ne dis pas que je n’en referai pas une pour moi !

crocheter une petite chouette

 

 

Du crochet pour le Téléthon, c’est parti !

Des ateliers Crochet-Tricot

organisés au boulot, au profit du Téléthon…

et donc de la production à fournir !

Premiers ouvrages…

et il faudra qu’il y en ait beaucoup d’autres,

car nous ne sommes pas en avance !

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Divers essais de fleurs,

pour des broches, des décos…

Tutos :

coquelicot : dans le livre « 100 fleurs au tricot & au crochet » de Lesley Stanfield (Fleurus)

fleurs bleues clic clic

fleurs-boutons clic clic

sous verres au crochet ou napperons

des sous-verres, ou petits napperons

tuto ici :

petite panière au crochet

vide poche crochet

un petit vide-poche ou corbeille

tuto à l’oeil !

la suite à venir !

Lectures anciennes, oubliées dans le fond de ce blog…

Je viens de retrouver cet article, en attente au fin-fond du blog, depuis… le printemps !

Comme quoi, une lecture chasse l’autre, surtout chez moi !

Dommage, car il y avait des pépites :

Loin de tout
De J.A. Redmersky
Editions Milady, 2013

loindetout

Camryn, une jeune Américaine de 20 ans, complètement anéantie par le décès de son copain dans un accident, décide de tout plaquer pour partir à l’aventure. Elle va rencontrer Andrew, un jeune homme aussi paumé qu’elle, au passé tumultueux…
Je n’en dis pas plus, de toute façon, je ne suis pas allée bien loin dans ce roman, exemple parfait de la littérature pour « New Adults », encensé par les lecteurs (lectrices ?) de 18-25 ans.
Je n’ai pas aimé : le langage, trop parlé, trop vulgaire (pour faire « d’jeun » ?), pas d’intrigue, des personnages caricaturaux…
Je crois qu’il faut que je l’avoue : j’ai certainement passé l’âge pour apprécier ce genre de roman

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Les grands jours
de Pierre Mari
Editions Fayard, 2013

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Février 1916. Près de Verdun, plus d’un millier d’hommes campent dans le Bois des Caures, attendant une offensive qui tarde à venir. Les conditions de vie sont bien sûr extrêmement difficiles, mais presque pas autant que cette inaction prolongée. Pourtant, des rumeurs circulent : les Allemands vont attaquer, et ce sera monstrueux.
Les premiers tirs se déclenchent…
Autour de quelques personnages clés, nous suivons la vie quotidienne des poilus dans les tranchées, leur sentiment d’être tenus à l’écart et abandonnés des décideurs et des planqués de l’arrière.
Un texte à l’écriture travaillée, magnifique, mais facile et agréable à lire.
Un beau roman sur un épisode de la 1ère guerre mondiale, dont on fête le centenaire à partir de cette année.
Je vous le recommande, car il va y avoir pléthore de textes sur le sujet en 2014, et, hélas, tout ne sera pas forcément bon…

*****

En finir avec Eddy Bellegueule
D’Edouard Louis
Éditions du Seuil, 2014

enfiniraveceddy

Je crois que tout le monde à déjà tout dit sur ce roman, devenu un des pivots de la rentrée littéraire de janvier 2014.
En deux mots, car vous trouverez des résumés partout :
Eddy Bellegueule raconte son enfance dans un village du nord de la France, dans une famille pauvre financièrement et intellectuellement de par son origine sociale.
Dès sa plus tendre enfance, Eddy ne s’est jamais senti à sa place au milieu des siens. Trop sensible, trop efféminé, intéressé par l’école et les études, il n’est pas conforme au modèle viril de l’homme du coin…

Édouard Louis, 21 ans, a écrit un premier roman « coup de poing », que l’on prend en pleine figure. On peut lui trouver tout un tas de défauts : trop violent, trop complaisant, méchant, sans recul, mais le récit est là, étonnamment mûr pour un si jeune homme, et plutôt bien écrit.

Ce roman, qui aborde aussi le thème de l’homosexualité, m’a surtout touchée pour son état des lieux implacable d’un milieu pauvre, laissé sur le bord de la route par la société.
J’en sors assez bouleversée, effondrée devant cette chance ou malchance qui vous fait naître dans tel ou tel milieu, et devant le courage infini qu’il faut certainement pour en sortir, car en sortir signifie s’éloigner de ses racines, renier les siens…
D’ailleurs, en sort-on vraiment jamais ? On se construit avec, ou contre, en réaction, mais ce que l’on est est toujours le fruit de ses racines, non ?
En tout cas, ce roman est pour moi un « coup de cœur »
Vous laisserez-vous tenter ?

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La petite communiste qui ne souriait jamais
de Lola Lafon
Éditions Actes Sud, 2014

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Une autre des nouveautés-phares de la rentrée littéraire de Janvier 2014, que ce roman (c’est bien un roman, l’auteur n’ayant jamais rencontré l’héroïne), qui retrace le parcours de Nadia Comaneci, la jeune gymnaste prodige, qui à 14ans, raflât toutes les médailles aux JO de Montréal en 1976.

Une approche originale que la construction de ce roman, où des passages en italique sont conçus comme de vrais dialogues entre Nadia et l’auteur.

On découvre la vie en Roumanie sous les Caucescu, les entraînements intensifs, la personnalité complexe de Nadia et de son entraîneur, les dessous de la guerre froide et des compétitions sportives, les enjeux politiques qu’il y avait (qu’il y a toujours ?) derrière…

On s’interroge sur notre regard d' »Occidental » sur les populations du bloc de l’Est de ces années-là, sur la presse qui porta Nadia aux nues, avant de la « descendre » lorsqu’elle ne correspondra plus aux critères de « petite fée des stades », sur le rôle que nos pays ont joué, soutenant parfois le régime en place de manière perverse…
C’est passionnant, glaçant parfois… Cela donne envie de se documenter plus avant sur tous ces sujets, et cela reste pourtant un roman, le personnage principal étant de par son parcours et son caractère une véritable héroïne de roman !
Allez… Un deuxième « coup de cœur » !

 

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Un homme, ça ne pleure pas

de Faïza Guène

Editions, 2014

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Encore un coup de cœur ! Un jeune homme beur, partagé entre l’amour étouffant de ses parents, et une vie plus libre. Un beau portrait de la sœur ainée, aussi, plus ou moins condamnée à se couper de sa famille pour vivre la vie professionnelle à laquelle elle aspire… De l’humour, plein de tendresse. Vraiment un roman sympa…

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Les Douze tribus d’Hattie

de

Editions , 2014

douze-tribus-hattie

Très beau roman sur une famille noire américaine, un joli portrait de femme forte. Je le conseille vraiment, même s’il ne faut pas se laisser décourager par ce roman choral, aux nombreux personnages.

 

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Le Théorème du homard, ou comment trouver la femme idéale

de Graeme Simsion

Editions NIL , 2014

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Don Tillman est professeur d’université à Melbourne. C’est aussi un génie dans son domaine, la génétique. Oui mais voilà : bien qu’il se rende compte de son « comportement socialement non-acceptable », Don a du mal à comprendre pourquoi il ne parvient pas à trouver une compagne. Un roman hilarant et subtil pour comprendre et vivre l’autisme « de l’intérieur », et, d’une manière plus générale, la différence, tout en découvrant la préparation des cocktails, des repas normalisés, et les meilleures comédies romantiques du cinéma.  Coup de coeur !

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Les Brumes de l’apparence

de Frédérique Deghelt

Editions, 2014

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Gabrielle, parisienne de quarante ans, apprend qu’elle hérite d’une propriété à la campagne, dans le Centre de la France. Citadine convaincue, elle décide de s’y rendre pour la mettre en vente le plus tôt possible. Mais elle va découvrir, à travers sa tante, une famille dont sa mère ne lui avait jamais parlé, une famille bien particulière, avec des dons de médiumnité. Et c’est pour Gabrielle le début de nombreuses découvertes et remises en question de son esprit rationnel… Un roman étrange, tout comme son thème.

Pas totalement convaincue, il y a un peu trop de clichés (devinez où se trouve ce pays de sorciers… près de Châteauroux !!! Mais, Mme Deghelt, il ne faut pas 6 heures de voiture pour venir dans le Berry !!!). Et certains raccourcis dans le récit m’ont gênée…

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Tony Hogan m’a payé un ice-cream soda

avant de me piquer maman

de Kerry Hudson

Editions, 2014

tonymaman

La petite Janie raconte son enfance, puis son adolescence, à Aberdeen (Ecosse), dans les années 80. Une vie faite de bric et de broc, auprès d’une mère célibataire très jeune, une vie chahutée de squats en foyers, bercée par l’alcool et la musique de l’époque, et pourtant une vie avec de l’amour, malgré tout. Une héroïne au sacré caractère pour un premier roman haut en couleurs, décapant, drôle et émouvant.

La narration à la première personne, par Janie, depuis sa naissance, dans un langage très naturel, donne un ton particulier au roman, une proximité, même si le véridique n’est pas garanti ! J’ai bien ri, j’ai été émue, même si ce n’est jamais jamais larmoyant, cette vie est normale pour la fillette. Un soupçon d’autobiographie ? En tout cas, un bon moment de lecture, où on ne s’ennuie pas en compagnie de personnages bien trempés.

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Les enfants sauvages

de Louis Nowra

Editions, 2014

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Tasmanie, dans les années 30. La vieille Hannah O’Brien raconte. Lorsqu’elle avait 6 ans, elle s’est retrouvée seule dans le bush, avec son amie Rebecca, 7 ans, après un orage terrible qui a coûté la vie à ses parents. Elles ont dû leur survie dans ce milieu hostile à un couple de tigres de Tasmanie, qui les a adoptées. Peu à peu, elles ont perdu l’espoir de retrouver les humains, abandonné l’usage du langage et se sont mises à se comporter comme des tigres, chassant avec eux pour se nourrir. Un roman époustouflant sur l’instinct de survie, le sentiment d’humanité, la difficulté à revenir à la civilisation…

Et pour les courageux(ses) qui sont venu(e)s à bout de ce long article, j’ai encore de la réserve avec la quinzaine de romans de la rentrée littéraire, lus depuis cette fin d’été…

Mais ce sera pour plus tard !!!

selfie d’un p’tit bonheur…

une jolie soirée,

du crochet comme autrefois à la veillée 🙂 ,

un chat ronronnant, mon Galik ❤ ,

que demander de plus ?

selfie p'tit bonheur

(et pour la vidéo du chat patouillant avec un air bête,

ce sera sur FB !!!)

Et pour ce que je crochète, c’est pour bientôt…

Subookée, je vous dis, surbookée… sauf pour un selfie ronronnant !!!