Archives mensuelles : juin 2015

La folie Yarn Bombing ne me quitte plus !

Alors j’ai cherché

tous mes petits restes de laines de couleurs vives

mon crochet…

Chaise « graffitricotée »

ou plutôt, chaise recouverte de crochet

 

yarn bombing sur chaise en bois

chaise habillée de crochet

Ancienne chaise de bébé recyclée en chaise pour enfants

(quand ils étaient petits…),

qui en a vu de toutes les couleurs,

et qui va terminer sa vie en support de plante multicolore !

habiller le mobilier de lainedu crochet sur la terrasse !détail chaise recouverte de crochet

Si c’est pas du recyclage de recyclage, ça 🙂 !!!

 

Du crochet, du tricot, du scrap… un article en forme de résumé !

Un sacré résumé, même, puisqu’il couvre environ les six derniers mois,

six mois d’investissement dans un super projet,

à la fois projet professionnel, personnel, projet d’équipe,

qui a été mené à bien, et ça, c’est déjà pas mal !

Et ceci explique aussi mon absence de ce blog,

week-ends et soirées ayant été bien remplies !

En bref : l’atelier tricot-crochet de la bibliothèque où je travaille s’est lancé en début d’année dans le yarn-bombing. Et nous sommes enfin arrivés au bout !!!

Un sacré boulot, mais un investissement sans faille de toute l’équipe, des bénévoles de l’atelier et le soutien de la municipalité.

Inaugurée en grandes pompes au début du mois, l’installation

« Le Lien Qu’on Tricote habille la ville »

a déjà subi quelques avanies (vandalisme à la noix, grrr…), mais nous en sommes très fiers,

et pour le reste, cela durera le temps que cela durera !

Afin de garder un souvenir du projet, j’ai bricolé un mini album de scrap digital

(plus rapide et plus réaliste pour l’éditer en plusieurs exemplaires).

Pages réalisées avec l’application ScrapPad

(sur Ipad)

Il manque les photos de l’inauguration (notre maire s’est vu décorer de « l’ordre du Lien Qu’on Tricote » 🙂 !), mais vous avez là déjà un bel aperçu.

Ce fut crevant, un brin stressant,

mais ce fut aussi la découverte de jolies personnes,

de nouvelles amitiés, des liens qui se créent (et c’était le but principal)

et de sacrés moments et rigolades passés ensemble !

Et vous savez quoi ?

Personne ne veut arrêter l’atelier !

Donc, nous continuerons en septembre,

pour tricoter et crocheter pour le Téléthon, comme l’année dernière.

Quant à un autre grand projet… rien n’est encore décidé, mais… 🙂

Customiser ses vêtements avec des fleurs…

Alors ?

Avez-vous trouvé la nature des tampons utilisés

pour customiser ce tee-shirt ?

(voir l’article précédent)

décorer un tee shirt uniEh bien…

j’ai utilisé des fleurs que j’aime beaucoup…

des fleurs de pavots !

IMG_1500ou plus exactement,

le réceptacle contenant les graines, une fois la fleur fanée.

(amis botanistes, je n’en connais pas le nom scientifique…)

La preuve en images :

peinture pour tissu Sétacolor Pébéodes tampons très nature !des pavots servent de tamponsDes fleurs de différentes tailles et hop !

Je vais pouvoir porter un souvenir de ces fleurs si éphémères,

et dont j’adore la forme du cœur.

Avouez que ces fleurs sont sacrément esthétiques, non !

Et je n’en ai pas terminé avec ces pavots…

j’ai encore une idée de déco avec ces cœurs de fleurs, qui commencent à sécher.

Affaire à suivre…

Customisation de tee-shirts

Des tee-shirts tout simples, unis,

customisés à la peinture pour tissu

(Sétacolor, Pébéo)

peinture Sétacolor Pébéo sur tee shirtJuste quelques motifs bleus et pailletés pour l’un

(sur du gris, cela ne ressort pas assez, dommage)

décorer un tee shirt uniDes motifs noir pour le tee-shirt bleu.

 Décoration à l’aide de tampons

et d’adhésif de masquage pour faire un cache.

IMG_1657

Ne pas oublier de mettre un carton entre le devant et le dos,

au cas où la peinture traverse le tissu.

tee-shirt customisé peinture sur tissu

Mais ces tampons au motif en étoile

ne sont pas n’importe lesquels…

Avez-vous une idée de ceux que j’ai utilisés ?

Oui, non ???

Réponse demain sur ce blog !!!

(Eh oui, je fais durer le plaisir, c’est que ce n’est pas tous les jours

que je poste sur le blog en ce moment, alors 🙂 !)

Lecture… (pour combler un peu le vide sidéral de ce blog !)

Les Filles chéries

de Corinne Atlas

Editions du Seuil, 2015

fillescheries

Paris, 1966. Perle Ganz et Mina Gelson ont 14 ans. Amies depuis le début du collège, elles sont inséparables et n’ont aucun secret entre elles.
Lili Beyle, dans la même classe que les deux filles, rêve sans succès de s’immiscer dans ce duo attirant et s’invente une vie de fille de riches, elle dont la mère est bonne à tout faire et fille-mère. Décidée à sortir de sa condition sociale, elle fréquente la bonne société, mentant sur sa famille et volant dans les boutiques de luxe pour s’habiller chic.
Un jour, Perle n’est pas au rendez-vous quotidien, sur le chemin de l’école. Impossible d’en savoir plus pour Mina qui prend cet éloignement pour une trahison. En fait, la famille Ganz vient d’apprendre le premier mariage du père avec Golda, épousée en Pologne et que le père a cru morte, déportée dans les camps de concentration. La mère de Perle, bouleversée, réagit violemment, en coupant la famille et ses filles du monde, et en les empêchant de parler de ce honteux secret qui fait d’elle une épouse illégitime.
Mina prend le silence de Perle pour une trahison : pour la première fois, il y a ce qu’elle prend pour un mensonge entre elles, et c’est la première fissure d’une amitié qu’elles croyaient toutes les deux solide.
En fait d’ancienne épouse, c’est Olga, une jeune soeur du père, qui réapparait. Cette miraculée, auréolée de mystère, fait un grand effet sur Perle et sa soeur ainée Rachel, qui se passionne pour la politique et la cause juive.
Apprenant tout cela, Mina se rapproche de Perle, même si rien n’est plus comme avant.
La mère de Mina, en revanche, s’effondre en apprenant cette histoire. Son passé de juive, occulté par la famille et caché à sa fille, lui revient à la figure, elle-même ayant été fiancée avant la guerre, à un jeune homme disparu dans la tourmente nazie. Elle se met à espérer un retour, inutilement, et sombre dans une dépression qui va faire éclater sa famille.

Dans le Paris des années 60, on suit une tranche de vie d’adolescentes très différentes, et le passage de ce qui était encore presque l’enfance, au début d’une vie d’adulte avec tous ses possibles : les rêves, la découverte de la sexualité, le déterminisme de la condition sociale, l’engagement politique, l’amitié, la préparation de l’avenir, les secrets de famille et les ravages de ces secrets longtemps refoulés.
Il y a également la condition juive : c’est quoi être Juif après la seconde guerre mondiale ? Un fardeau à porter, une condition qu’on veut oublier, une identité revendiquée… ? Tout cela sur fond de « guerre des Six jours », au printemps 1967.
Trois adolescentes qui se cherchent, vivent des expériences qui les vont changer ou les conforter dans leurs choix de vie. On sent déjà que mai 68 n’est plus très loin…
Un roman agréable à lire, avec de vrais destins romanesques, des personnalités complexes, sur le fond socialo-politique des années 60, que, personnellement, je ne connais pas tant que ça.
J’ai découvert Corinne Atlas, et je ne le regrette pas. J’ai vu que son précédent roman traitait déjà de trois jeunes filles, avec en fond la société française des années 70. A lire certainement…

J’ai lu ce livre grâce à Babelio, et je remercie donc l’opération Masse critique et les éditions du Seuil qui m’ont permis de découvrir ce roman et cet auteur.