Archives pour la catégorie Travaux cuisine

Etagères à tableaux

Suite de l’aménagement de la cuisine

Comme Monsieur rechigne à faire des trous dans notre enduit « tout beau », et comme de toute façon, je n’aime pas les accrochages trop définitifs, il nous fallait  un système pour mettre au mur nos différents cadres et tout ce que nous souhaiterons y exposer.

Mais un système qui permette de changer de décor rapidement et SANS autres trous dans les murs.

Je voyais bien trois étagères très fines, en bois, aux fixations invisibles, disposées de manière asymétrique sur le mur laissé libre au-dessus de la cheminée.

Comme mon technicien en chef a validé l’idée, à lui de la mettre en œuvre ensuite !

(si j’ai pas de la chance, hein…)

Et c’est là que j’admire à chaque fois son ingéniosité !


Voici les trois étagères en place.

Pour ce que l’on va y exposer, ma foi, cela risque fort de changer régulièrement, c’est fait pour ça, d’abord !

Là, les « ancêtres » qui étaient stockés sur un haut d’armoire (les « pôvres » ! Y’a plus d’respect !) sont descendus de leur perchoir pour faire la photo, étrenner les étagères et éprouver leur solidité, mais ils ne vont pas y rester… Pas à leur place dans la cuisine !

Je voudrais plutôt y mettre des cadres de différentes couleurs (j’ai customisé toute une série de cadres chinés l’été dernier).

Affaire à suivre…

(au passage, sur la photo, vous remarquerez le vieux coffre à bois des familles, ressorti lui aussi des antiquités stockées. Il est resté « dans son jus », car sa couleur rouge sombre est « tout pile » bien à notre goût. Il a juste gagné des roulettes pour la commodité)

La-cuisine-dont-on-parle-depuis-des-mois-et-c’est-pas-exagéré-mais-ça-valait-le-coup !

Voilà, tout est dit dans le titre pour cette cuisine tant attendue

Nous avons emménagé samedi soir et dimanche (d’ailleurs, il faisait tellement beau qu’on a allumé du feu dans la cheminée)

Il reste à faire la déco (mais ça, c’est le plus sympa !), quelques luminaires à ajouter…

En tout cas, maintenant, on y vit, et c’est vraiment SUPER ! (d’ailleurs, la preuve en images, y’a déjà du bazar hé hé ! )

Après tant d’années, nous apprécions le confort du neuf, du fonctionnel, et du beau.

Laurent a vraiment fait un super travail, dont je suis fière.

(parait que je critique tout le temps, ben, voilà, c’est fait, ce n’est pas vrai !)

(mobilier Ikea, plan de travail en chêne huilé fait maison)

(presque) TADAAMMM ! : la cuisine !

Cette fois, nous commençons à y croire VRAIMENT :

nous allons bientôt emménager dans la cuisine !!!

Un aperçu :

Pour ceux que cela intéresse (j’ai moi-même beaucoup navigué sur Internet, lorsque nous en étions à l’étude de la cuisine) :

Cuisine Ikea, façades ADEL blanc, que des tiroirs, pour le côté ultra pratique apparemment,

plan de travail en chêne, fait maison, en cours de traitement de surface avec une huile spécial

(déjà 3 couches, je veux en passer au moins 4 voire 5, au grand dam de Laurent qui pense que c’est trop.)

C’est un choix économique et esthétique, que nous aimons bien, j’espère qu’on ne le regrettera pas à l’usage…,

évier Ikea, domino gaz Ikea, four et plaque à induction Sauter.

Voili, voilou… il ne reste QUE deux meubles à monter dans un coin, à nettoyer, puis à tout installer dans ces beaux tiroirs……………………………….

Bref, encore quelques « prises de tête » ! Pour la bonne cause !

Pendant le Mondial, les travaux continuent…

hélas pour Laurent, mais heureusement pour moi !!!

On commence à en voir le bout (enfin, un petit bout du bout…)

Les deux plans de travail sont terminés, l’un est posé, l’évier aussi.

La seconde série de meubles, en vis à vis, est en cours de pose…

Bientôt un vrai plan de travail !

Bon, là, il est dans une position pas très pratique pour y faire de la cuisine, mais on y croit…

Tout un dispositif pour mettre en place le plan de travail (fait maison, en chêne sur contreplaqué) au bon endroit…

entre le mur et  le poteau.

Quelque cent kilos environ, quand-même…

Plan de travail de l’îlot central en place.

Enfin, à l’heure qu’il est, afin de pouvoir continuer à travailler en dessous (il va bien falloir installer les meubles…),

le plan de travail est surélevé à 1,70 m environ !!!

Le deuxième plan de travail est maintenant en collage…

Encore et toujours les travaux de la cuisine !

Mais ça, ce n’est pas moi qui m’y colle !!!

(colle, c’est bien le cas de le dire, ah ah ah !)

Collage du plan de travail (bois sur contreplaqué d’extérieur),

usiné par Monsieur, sur une presse très très artisanale, à base de cornières et de cales bois,

tout ceci pour pallier l’absence de grands serre-joints.

(c’est son côté McGyver qui ressort, mais c’est bien pratique, un McGyver à la maison !)

Apparemment, c’est tout aussi efficace…

Si vous ne comprenez rien à cette histoire de presse, ça ne m’étonne qu’à moitié : c’est que je n’ai pas de photo de la-dite presse fermée, et là, il fait trop nuit pour en faire une correcte…

L’aspect des vieux murs…

Après avoir refait tous les murs de la cuisine à neuf, placo, enduit etc…,

voilà qu’en passant le vernis sur l’enduit, et en attendant que ça sèche,

les effets nous plaisent bien,

et nous avons la nostalgie des vieux murs…


Oui mais  voilà, passé le temps de séchage, le mur redevient d’un beau beige uniforme…

Alors, nous voilà repartis pour de multiples essais, afin de (peut-être) recréer cet effet vieilli…

PFFFFFFF !!! Dure dure la rénovation !

(dans tous les sens du terme : c’est difficile et ça dure !)

L’enduit de la cuisine, ou du succédané de tadelakt…

ou, aussi, de l’importance de récupérer et de TOUT garder !

Nous voulions pour la cuisine un enduit à l’ancienne, mais après de nombreux essais, l’enduit à la chaux sur le placo, cela ne tenait pas.

Alors il a fallu inventer, tester (enfin pas moi, Laurent, moi, je faisait l’inspecteur des travaux finis !).

Au final :

Enduit à base de sable fin, d’enduit à placo, de mortier adhésif et d’eau, appliqué à la taloche en couche épaisse (afin d’inclure les carreaux muraux et les plinthes), et ensuite « appuyé » à l’aide de gros galets, lorsque l’enduit a un peu séché.

Et surtout, surtout, beaucoup d’huile de coude !

Cela donne un enduit très lisse, comme ciré, au grain serré.

Pourquoi la récup ? : les galets proviennent d’une plage des Côtes d’Armor (oui, je sais, c’est interdit de ramasser des galets, mais nous étions « tout fous » sur cette jolie plage, recouverte de beaux galets vernis par la pluie !).

Je les avais précieusement conservés pour de la déco, ils sont finalement utilisés comme des outils, un peu comme dans la fabrication du tadelakt.

Sur la photo, la couleur est soutenue, elle n’est d’ailleurs pas si mal, mais au final, ce sera plus clair, un peu comme le joint entre les pierres (on voit un peu en haut du mur, à droite sous les poutres).

Le fini nous plaît bien, pour des frais moindres par rapport à un enduit tout prêt du commerce. Mais cela suppose beaucoup de temps et de tâtonnements.

(pour les proportions, c’est Monsieur qui gère, après de nombreux essais…)

Des nouvelles de la cuisine

Suite… et pas fin !!!

Pose des plinthes,

des tablettes pour les appuis de fenêtres,

et mise en place de la planche sur laquelle j’ai reporté les tailles des enfants, résultat de nos mesures depuis pas mal d’années… et que je ne pouvais pas me résoudre à voir disparaître sous l’enduit :

écriture à la pyrogravure par mes soins, tout le reste du travail par les soins de Monsieur, façonnage de tous ces morceaux de bois compris, à partir de planches brutes rapportées du Jura.

(Ceci explique aussi le temps d’exécution de cette bon sang de cuisine !!)